 |
La Hongrie est aujourd'hui un état démocratique doté d'un système parlementaire et d'une économie de marché semblables à ceux des pays occidentaux (troisième économie des pays d'Europe centrale et orientale et 75% de ses exportations en direction de l'ue ). Alors que l'économie est de plus en plus basée sur les services (en 2000, ils représentaient 62% du PNB et 60% des emplois), elle s'est aussi largement privatisée (télécommunications, banques, télévision
). C'est enfin le pays d'Europe avec le taux de création de nouvelles entreprises le plus élevé. |
Superficie |
311 904 km² - 16 voïvadies, 373 arrondissements, 2 489 communes |
Population |
10 100 000 habitants (chiffres de 2004) |
Capitale |
Budapest |
Langue |
Hongrois |
Chef de l'Etat |
Président : Ferenc Madl
Premier ministre : Fenrec Gyurcsany (29/09/2004) |
Secteurs les plus porteurs |
Automobile, préparation pharmaceutiques, matériels de distribution et de commande, électronique. |
Echanges commerciaux avec la France |
Au cours de l’année 2004, les exportations françaises vers la Hongrie ont progressé de 3,4% pour atteindre 2,02 Mds € du fait du dynamisme des achats hongrois de biens intermédiaires.
Par contre les importations françaises ont légèrement diminué au cours de la même période notamment du fait d’une baisse des achats de biens de consommation (équipement de foyers) alors qu’ils avaient été très soutenus en 2003 (-1,5% pour 2004).
Cette évolution différenciée des flux s’est traduite par une réduction du déficit commercial français qui s’établit à – 116 Mds €.(balance commerciale : - 46% entre 2003/2004). |
Points forts |
Les réformes engagées et les investissements étrangers qu'elles ont suscités portent leurs fruits.
Le système financier est l'un des plus avancés d'Europe centrale.
La stabilité politique et économique est renforcée par la perspective de l'adhésion de la Hongrie à l'ue en 2004.
Source : Coface |
Points faibles |
L'ouverture économique rend la Hongrie tributaire de la conjoncture des pays de l'ue qui sont ses principaux partenaires commerciaux.
La politique expansionniste liée aux échéances électorales parlementaires de 2002 est à l'origine d'un dérapage budgétaire.
La récurrence des déficits commerciaux, notamment en raison du fort contenu en importations des exportations, et le niveau relativement élevé de l'endettement extérieur au regard du PIB constituent une contrainte.
Source : Coface |
| Source : Mission économique |