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République tchèque |


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L'économie tchèque présente une structure variée avec une présence industrielle forte, résultat d'une longue tradition. L'intensité des relations commerciales avec l'ue (60% du commerce du pays) et la croissance économique rapide durant les années 1995 et 1996 ont propulsé le taux du PIB par habitant au delà des 50% de la moyenne communautaire. La splendeur de Prague , sa capitale, ajoute au pays un caractère très " européen " : mélange d'art gothique , de renaissance italienne et de classicisme baroque. |
Superficie |
78 866 km² - 14 régions, 6 242 communes |
Population |
10 200 000 habitants (chiffres 2005) |
Capitale |
Prague |
Langue |
Tchèque |
Chef de l'Etat |
Président : Vaclav Klaus (centre gauche)
Premier ministre : Mr Stanislav Gross (4/08/2004) |
Secteurs les plus porteurs |
Automobile, mécanique , télécommunications. |
Echanges commerciaux avec la France |
Les exportations françaises à la République tchèque progressent de 5,8% en 2004 (contre +1,8% sur l’année 2003). Ce dynamisme des ventes est lié au maintien de la croissance tchèque à un niveau proche de 4% (3,8% en 2004 contre 3,7% en 2003) et à des effets prix.
En 2004, les importations françaises en provenance de République tchèque progressent de 17,2% (contre +0,8% en 2003), ce regain de dynamisme reflétant notamment le raffermissement de l’activité en France, dans un contexte de quasi stabilité de la couronne par rapport à l’euro (dépréciation de la couronne de 0,2% en 2004). |
Points forts |
Le potentiel de l'appareil productif tchèque est élevé.
Les efforts de modernisation et de restructuration entrepris, ainsi que l'accroissement des investissements, contribuent à l'amélioration de la compétitivité des exportations.
Le niveau de l'endettement extérieur reste modéré.
L'adhésion du pays à l'ue à l'horizon 2004 conforte sa stabilité et la continuité dans les choix politiques et économiques.
Source : Coface |
Points faibles |
Le déficit des finances publiques, déjà alourdi après l'achèvement de la restructuration bancaire et risquant de l'être également par le poids des dépenses sociales, pourrait devenir difficilement soutenable.
Le niveau de l'activité est très dépendant de celui des principaux partenaires commerciaux du pays (Allemagne en particulier).
Les dissensions au sein de la coalition à majorité sociale-démocrate sont de nature à ralentir les réformes notamment dans le domaine des finances publiques.
Source : Coface |
| Source : Mission économique |
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dernière mise à jour : 29 juin 2006
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